OSER ÊTRE SOI…MÊME AU TRAVAIL – CATHERINE TESTA

Bonjour cher lecteur et chère lectrice,

Aujourd’hui, explorons un livre qui mérite d’être lu : « Oser être soi…Même au travail » de Catherine Testa !

Un livre de la célèbre influenceuse qui nous ouvre les portes d’un mieux-vivre au quotidien.

Si vous ne la connaissez pas, je vous propose de suivre son site l’optimisme.com. Un site qu’elle a créé afin de prodiguer des conseils, des idées, des partages de connaissances liés à une façon de penser OPTIMISTE. Suivie par de nombreux followers sur Instagram et une belle notoriété sur Linkedin, elle donne des conférences et intervient dans toute la France et dans toutes sociétés confondues (TPE/PME, CAC 40…). Son premier livre, « Osez l’optimisme », a fait un carton auprès de milliers de personnes.

Aujourd’hui, elle se penche sur la vision du travail et comment nous pouvons oser être nous-même au sein de notre entreprise. Voici le résumé de la quatrième de couverture :

« Contrairement aux idées reçues, on a tout à gagner à assumer et à ne pas cacher qui on est au travail !
À l’issue de trois années d’enquêtes, Catherine Testa propose 10 pistes de réflexion pour concilier sa vie professionnelle et sa personnalité. Au programme ?
S’affranchir du regard des autres pour être en adéquation avec sa nature profonde ; valoriser ses qualités afin de prendre confiance en soi ; et enfin, se rappeler qu’il faut écouter son cœur et ses aspirations. Fini le temps du bon petit soldat, prenez enfin votre place dans ce monde ! »

Sur dix chapitres, Catherine Testa nous montre sa réflexion sur le mode de pensée sociétal et nos rapports avec le monde de l’entreprise. Tout cela, sous forme de conversation avec le lecteur.
Suite à un constat et des recherches montrant que les êtres humains se battent avec leurs croyances, en cherchant à donner un sens à leurs actions, elle a voulu développer sur des faits réels, apportant des vérités. Comment être en phase avec ses valeurs profondes et l’envie d’être soi-même en entreprise ? Comment dépasser nos peurs de l’échec, du jugement, du mal-être ? Des cas qui aujourd’hui, sont de plus en plus présents.

Par où commencer ? Elle répond à ces interrogations :

NOTRE ÉDUCATION

« Un champ de bataille ».

Catherine affirme que l’expression est forte, mais tout à fait adaptée aux circonstances. C’est un sujet d’actualité que l’on retrouve dans les entreprises et le constat est simple : jugement, guerre d’égo… Tout est issu d’une réalité concrète et de mots rapportés à l’auteure.
En fait, cela nous rappelle les bons vieux bancs de l’école. Et oui, lorsque nous étions en apprentissage, nous n’avons pas oublié le système de notation et surtout, certains professeurs qui nous mettaient gentiment « au-dessus » ou pire… « en-dessous » des autres.
Ainsi façonnés, nous sommes aujourd’hui pour la plupart d’entre nous, toujours en relation avec nos peurs. Surtout lorsque nous sommes en face de notre patron. Ces situations, vécues durant notre enfance, marquent aussi le manque de confiance de certains salariés. La hiérarchie ne fait rien pour prohiber ces croyances, les traumatismes perdurent bref… Ils n’en peuvent plus.
Heureusement, il existe des solutions. Catherine nous rappelle à juste tire, que nous sommes TOUS, oui TOUS, complémentaires et indispensables au système. À savoir que chacun d’entre nous possède ses propres qualités et ses compétences. L’empathie faisant partie de celles que nous pouvons améliorer !

De plus, nous devons nous rendre compte qu’il n’y a pas de « bon » ou de « mauvais » élèves. Car dans un monde en perpétuel mouvement, nos talents d’aujourd’hui seront peut-être valorisés demain. Notre parcours de vie nous est propre et engage nos valeurs du futur, en fonction de nos aspirations.

Apprendre de notre éducation (qui reste une étape indispensable) pour affiner et comprendre ce qui fait de nous la personne que nous sommes aujourd’hui, voilà un vrai défi à relever. Tout est possible, il suffit d’oser s’aligner sur nos envies profondes.

LE REGARD DES AUTRES

Lors de notre enfance, nous avons certainement eu des remarques négatives qui ont fini par entacher notre confiance en nous. Catherine Testa nous parle même de maltraitance verbale. C’est osé, mais selon elle, c’est malheureusement toujours un sujet tabou. Puis, nous grandissons et parfois, nous subissons des remarques désagréables sur notre lieu de travail. Nous nous apercevons que le jugement fait toujours partie de notre environnement. Victime de ce genre de commentaires, nous pouvons les garder comme une empreinte durant de nombreuses années.

Alors comment y faire face ?

Les mots ont toujours un impact. L’auteure nous propose ici de troquer ses remarques dites négatives, en qualités positives faisant partie de notre personnalité. Par exemple un bavard pourra se dire qu’il est plutôt sociable. Un ambitieux, qu’il va au bout de ses convictions etc…
Bien sûr, il faut savoir se détacher du regard des autres et ce n’est pas chose aisée. Nous jugeons tous selon notre propre prisme donc finalement, nos paroles sont biaisées. Lorsque quelqu’un est mesquin avec nous, ce ne sera pas de notre fait, mais de celui qui vous aura attaqué.

Une autre manière de protéger de cela est de dire stop, tout simplement. Une mauvaise blague a répétition sur votre manière d’être ? Vous pouvez en parler à votre interlocuteur. Poser une limite est fortement conseillé, surtout si la personne n’a pas conscience de la dépasser. Et en cas de non-compréhension, il est de bon ton à s’éloigner de ce genre de personne.

Catherine nous rappelle que nous sommes tous des êtres imparfaits. Notre réalité nous est personnelle et nous pouvons juger en fonction de nos perceptions. Et oui, tout est illusion !
Le mieux que l’on puisse faire est d’être bienveillant envers soi-même et toujours chercher à apprendre, sur nous et sur les autres.
La simplicité est la clé pour rester tel que nous sommes, accepter de montrer ses différences, ne plus se cacher derrière un masque parce que nous avons peur du jugement. En cela, nous serons vrais en toute circonstance. Et attirer les bons interlocuteurs !

LA QUÊTE DU TOUJOURS PLUS

La première cause de mécontentement dans une entreprise est l’argent. Catherine pose ici une vérité, grâce à son enquête, 96% des salariés interrogés aimeraient un meilleur salaire. Constat : nous souffrons plus de ne pas gagner assez et nous nous réjouissons d’une augmentation. L’injustice est en première ligne. Pourquoi tel employé gagne-t-il plus que moi ? Les inégalités sont fréquentes et apportent son lot de ruminations.

La plupart pensent que le « mauvais » salaire qu’ils touchent équivaut à un manque de reconnaissance. Mais ce n’est que pure spéculation. En effet, le montant dépend d’un tas de paramètres et celui-ci est d’ailleurs connu à l’avance. Il est donc important de ne pas se laisser duper. Notre valeur n’est pas définie par ce que nous gagnons. Il s’agit de changer de paradigme et de voir que nous souhaitons plutôt une reconnaissance sur notre travail, plutôt qu’une reconnaissance financière. Et se rappeler que celui qui gagne le plus d’argent, n’est pas forcément celui qui réussit le mieux. Il n’est donc pas nécessaire de batailler sans cesse pour un meilleur revenu.
Catherine Testa évoque également nos avantages que nous avons tendance à oublier facilement. Car dans beaucoup de cas, nous nous habituons à ce que nous avons. Revoir nos petits plaisirs oubliés fait une grande différence dans le quotidien de notre travail, afin de ne pas donner une importance excessive à ce qui ne va pas dans notre entreprise. Pensons-y !

Pour continuer dans ce sens, elle nous indique une direction plus globale, comme redéfinir nos réels besoins et ne pas se conformer aux pièges du marketing de consommation. Les envies du « toujours plus » peuvent être puissantes, mais nous priver d’un bon discernement. Comme elle l’explique, nul besoin d’arrêter de consommer et de se faire plaisir, loin de là. C’est le sens que l’on donne à ce que l’on souhaite acquérir ou non, réfléchir en conscience et ne pas se laisser happer par les « normes » sociétales du « plus, plus, plus »…

SES ASPIRATIONS

Comme elle l’explique dans le chapitre précédent, Catherine Testa reconnaît que ces compensations cache bien quelque chose. Il y a bien un manque d’équilibre vie professionnelle – vie personnelle. Il faut donc faire attention à ce que nous désirons.

Ne pas avoir de temps pour soi, c’est un peu la phrase qui ressort le plus pour de nombreuses personnes. Si nous souhaitons notre part de bonheur, nous devons nous interroger sur nos réelles aspirations, nos envies.

Qu’est-ce qui nous met en joie ?

Dans le cadre de la vie professionnelle, les études disent bien que le nombre d’heures au travail, au détriment de sa vie personnelle, nous rend plus stressés et moins heureux. Il n’existe pas de nombre d’heures idéales, mais il est bon de se pencher dessus. Lorsque nous sommes entrepreneurs, il n’est pas rare de travailler beaucoup trop sur un projet qui nous tient à cœur. Pour les salariés, le présentéisme peut ou non, nous faire passer pour un fainéant. Bref, des idées reçues qui nous font oublier l’essentiel.

Puis l’auteure nous invite à nous poser cette question : sommes-nous tous vraiment faits pour gravir les échelons ? Nous n’avons pas tous les mêmes besoins, nous complaire dans notre travail, sans vouloir pour autant une ascension professionnelle.

Une idée pour innover ?

Certains algorithmes sur le web peuvent-nous aider à réorganiser nos véritables désirs et ce que nous avons envie de voir, de capter. Car oui, Internet, nous propose des articles sur des sujets dont nous avons nous-même fait la recherche. Plus celles-ci sont positives, plus les algorithmes seront à notre image et plus enthousiasmante.

« Si Internet permet de développer notre curiosité, celle-ci impose d’être choisie et de connaître l’impact de nos algorithmes sur le résultat de nos recherches. »

La reconnaissance sociale peut aussi jouer un rôle. Mais il ne faut oublier que cela ne dure pas ! La société évolue au fil du temps et nous pouvons tout fait changer grâce au collectif. Nous avons tous notre place pour collaborer dans le monde. Notre contribution, en fonction de nos aspirations, nous rend libres !

FAIRE SA PART

Justement. Le monde de l’entreprise dans lequel nous vivons semble interchangeable. Catherine Testa réajuste cela en affirmant que malgré tout, nous sommes tous uniques. Il faut donc arrêter de nous dire que nous sommes « petits », ou « personnes »… Chacune de nos compétences est adaptées à notre métier. Les savoirs complémentaires nous rendent aussi indispensables qu’un autre. Nous sommes tous là pour apporter notre contribution individuelle à notre entreprise collective !

LA RÉUSSITE

Qu’est-ce que la réussite ? Rend-elle heureuse ? Mais elle peut être une illusion. Dans sa quête de savoir, l’auteure nous raconte avoir rencontré de nombreux salariés qui étaient malheureux. Nous pouvons parfois jouer un rôle de réussite sans que nous en ayant conscience, mais tout cela peu sonner faux. Nous devons donc faire la différence entre la réalité et la redéfinition de nos valeurs personnelles.

Cette notion est d’ailleurs, de plus en plus utilisée pour les recrutements. Tout comme notre parcours qui nous emmène là où nous devons être. « Réussir, c’est aussi être capable d’arpenter le chemin pour soi ». Car nous sommes tous amener à plonger en nous pour comprendre notre propre version de la réussite. Se questionner nous permet de nous réajuster progressivement. En entreprise, la notion réussite appartient à chaque salarié. Il suffit juste de s’en sentir capable et de nous aligner en fonction de nos besoins.

ÊTRE CAPABLE

Dans son premier livre « Osez l’optimisme », Catherine Testa disait se trouver démunie lorsqu’elle entendait cette phrase « Je ne m’en sens pas capable ». Un fait : nous manquons de confiance en nous. Au travail, il n’est pas rare de se sentir « infantilisé ». Sous les règles, les risques, la façon dont on communique. Bien qu’il soit normal d’imposer un cadre, elle nous met en garde contre la déresponsabilisation individuelle qui peut peser sur le salarié.

  • L’apprentissage

Heureusement, nous pouvons y remédier grâce à des moyens actuels et faciles d’accès.
N’oublions pas que nous avons tous été des débutants ! Lorsque nous commençons un travail, nous avons tous douté à un moment ou à un autre. Mais, si nous avons progressé, c’est à l’apprentissage qu’on le doit. À notre époque, nous avons une multitude de choix pour compléter nos savoirs. Vidéos, podcasts, articles… Nous avons un panel de merveilleux outils alors, servons-nous-en ! Nous sommes tous riches de nos expériences de vie, il nous faut les assumer pour construire notre parcours professionnel.

  • Le syndrome de l’imposteur

Le fameux ! Nous sommes tous plus où moins passés par ce genre de situation, où nous ne nous sentions pas « propriétaires » de ce que nous faisions, pensions et étions. C’est un mal assez répandu si l’on en croit les études qui ont été faites, croisés avec les sondages de l’auteure.

En entreprise, il est très facile de se dévaloriser et de facto, manquer certaines opportunités par manque de confiance pour les accueillir. Le premier pas est d’accepter ce syndrome. Vouloir en sortir est courageux, tout comme vouloir construire une vie à son image.
Ne pas se minimiser est aussi la suite logique pour contre-carré ce manquement à nous-même. Faire attention à ses paroles est un bon exercice pour en mesurer l’impact. En faisant des petits pas, nous pouvons tout à fait nous remettre à notre juste place. Nous sommes tous puissants !

DÉPASSER SES PEURS

Souvent, nous sommes bloqués vers l’acceptation du changement dans nos vies. La cause ? Nos peurs. Elles peuvent être nombreuses et nous faire rester dans une position qui, finalement, ne nous est pas confortable. Parfois, tellement limitantes que nous n’osons rien, manquant de ce fait de nous construire vraiment.

Catherine Testa regroupe dans ce livre différentes peurs, que nous ne connaissons que trop bien.

  • L’insécurité – Ce sentiment peut faire naître de l’anxiété et de l’inquiétude. Le monde bouge en permanence et ce mouvement peut effrayer. Malgré tout, personne ne sait de quoi demain sera fait ! Nous pouvons être salariés et nous faire renvoyer, ou bien un entrepreneur et perdre notre entreprise. L’insécurité est angoissante.
  • Le changement – Tout comme l’insécurité, le changement est redouté. Certains l’accueillent et surf sur la vague, d’autre y voit une aversion, de peur de ne pas pouvoir le contrôler. La routine par exemple, est sécurisante pour beaucoup d’entre nous. Même chemin pour aller au travail, même horaires etc… Mais lorsque nous regardons de plus près, nous voyons que le changement peut survenir n’importe quand ! Des travaux sur la route, la fermeture d’un magasin… Bref, en apprenant à effectuer de petits changements chaque jour, nous apprenons à le faire rentrer dans notre vie. Ainsi, nous aurons moins peur lorsqu’il apparaîtra de manière plus soudaine. De plus, il peut parfois apporter son lot de bonnes choses ! Des opportunités, une autre vision, moins de contrôle… La vie !
  • Les rencontres – Dans une société où l’on nous prône le chacun pour soi, il est difficile d’oser se montrer aux autres. Pourtant, l’auteure nous dit bien que partout, il y a des gens qui nous correspondent, si nous osons se présenter à eux. En entreprise, nous pouvons parler à nos collègues, en apprendre plus sur leur histoire, sans jugement et voir que certains sont comme nous. Oui, nous pouvons avoir de belles surprises ! Si nous voulons grandir, évoluer, ça sera forcément avec les autres. Nos croyances sont balayées nos découvertes, magiques et enrichissantes… Alors, osons !
  • L’échec – Nous avons tous des rêves qui nous paraissent irréalisables. Mais a y regarder de plus près, nous pouvons enclencher un processus dans le but de les voir grandir. L’échec nous fait souvent nous sous-estimer alors que nous possédons en nous les capacités. Il suffit de savoir valider ou invalider son scénario et le modifier en fonction. Qui sait ? Peut-être serons-nous surpris de la tournure des événements ! Oser se lancer malgré la peur de l’échec est une grande forme de courage. Et au pire… Ça marche !
  • Dire non C’est un passage difficile mais qui va nous apporter un mieux être au quotidien. Dire non, car nous ne le sentons pas, ou simplement parce que nous ne pouvons pas, c’est être aussi juste envers soi-même. De plus les choix que nous faisons nous appartiennent. Un non sincère nous permet de créer notre propre réalité en fonction de nos valeurs. Oser le dire est aussi un grand pas.

LE SENS DE SES ACTIONS

Et vous, pensez-vous au sens que vous donnez à votre vie ? Selon Catherine Testa, c’est essentiel si l’on veut aller un peu plus loin. Après avoir entendu que certains salariés s ‘ennuyaient dans leur travail, elle constate également que les personnes n’ont plus le goût de l’engagement. Perte de sens, occupations extrêmes qui vont, au bout d’un moment, faire bousculer les consciences.
Pour garder son énergie, il nous suffit déjà de nous focaliser sur les petites choses du quotidien. En faisant des actions qui nous font « vibrer » cela nous permet déjà de nous rendre compte de notre réalité versus nos illusions.

Les liens sociaux se dirigent aussi vers une forme de « mieux être ». La contribution sociale dans une entreprise devient de plus en plus une priorité pour des salariés soucieux de recréer du lien auprès de leurs congénères. En effet, nous avions assisté à une montée de la désociabilisation à cause des réseaux sociaux, mettant à mal une communication qui paraissait pourtant simple au départ.
Revoir les petits « riens » qui unissent les personnes d’une même entreprise améliore la qualité des relations et de l’ambiance au sein de la communauté de travail.

La quête de sens est propre à chacun et sans dire de tout quitter, nous pouvons à notre propre échelle, décider d’agir pour le bien commun.

CRÉER SA RECONNAISSANCE

Le dernier point élaboré par l’auteure, est la reconnaissance en entreprise. C’est un sujet souvent mis sur le tapis et pour cause ! Beaucoup de salariés estiment ne pas être reconnus sur leur lieu de travail. C’est une réalité. Mais, comme il existe toujours des solutions, Catherine Testa nous invite à ne pas rentrer dans un jeu ou nous serons, de toutes manières, perdants.
Créer sa propre reconnaissance est primordial si l’on veut avancer. Penser aux remerciements, Apporter de la bienveillance et de la valeur à ses collègues, permet de redistribuer les cartes. Un simple MERCI peut tout changer.

Cela vaut également pour la reconnaissance des autres. Se dire que c’est OK si certaines personnes ne sont pas d’accord avec nous, ou bien si ces personnes ne nous aiment pas. Notre responsabilité est de faire du mieux que l’on peut, sans blâmer les autres.

« L’avis des autres, c’est la vie des autres ! »

Car la seule vraie reconnaissance, c’est celle que l’on s’octroie. Nous sommes la seule personne qui pourra nous apporter la vérité.

Le mot de la fin : FAIRE CE QUI EST JUSTE, CE N’EST PAS FAIRE CE QUE LES AUTRES ATTENDENT DE TOI, NI CE QUI TE RAPPORTE DE L’ARGENT ? C’EST FAIRE CE QUE TON INTUITION TE CONSEILLE.

Mon avis :

Un livre plein de sincérité, de partage sur des expériences concrètes, qui nous place devant nos vraies valeurs. À mettre entre toutes les mains, que l’on soit entrepreneur(s) ou salarié(s) ! Merci à Catherine Testa d’avoir “osé” l’écrire !

Et vous, avez-vous lu ce livre ? Qu’en avez-vous pensé ? Quels moyens mettez-vous en œuvre pour vous sentir bien au travail ?

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