#12 Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent – Stephen R. Covey

Bonjour cher lecteur conquérant !

Voici (enfin) mon article sur le livre « Les 7 habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent » de Stephen R. Covey. J’ai fini de lire ce “gros bébé” et donc, voici mon analyse et ce que j’ai pu en tirer.

J’ai effectivement mis beaucoup de temps à concevoir l’article, puisque, il faut le dire, ce livre est assez conséquent et complet ! Pardonnez donc ma lenteur effective qui n’est, en aucun cas, due à une quelconque paresse 🙂

« Le livre qui va changer votre vie ». Voici ce que l’on peut lire sur la couverture. Ouvrage incontournable, lu par les millions de personnes, je ne pouvais donc pas passer à côté ! Comme d’habitude, voici une petite biographie de l’auteur, avant de rentrer dans le vif du sujet.

Avant d’être un auteur reconnu, Stephen R. Covey fut diplômé de Harvard et consultant auprès de multinationales. Le cofondateur de FranklinCovey a fait autorité dans le domaine du management et du développement personnel. Son livre, « Les sept habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent » a été traduit dans 40 langues et fut vendu à 20 millions d’exemplaires. (Rien que ça !)

Ce livre, au combien intéressant, prône une ligne de conduite et des valeurs universelles, telles que la nature humaine et les degrés de conscience. Dans les domaines personnels ou professionnels, chacun s’y retrouve. Plongeons donc dans « une véritable odyssée » (cf-couverture) et découvrons ensemble ce qui fait la force de ce livre.

I. LES PARADIGMES & PRÉSENTATION DES HABITUDES

L’auteur commence cette première partie en nous incitant à nous poser les bonnes questions.
En effet, chacun d’entre nous a sa propre vision. Et oui, nous voyons le monde à notre manière. C’est pourquoi travailler sur son comportement est déjà important.
Donc, avant de mettre en application les différents principes qui nous seront ici exposés, il s’agit déjà se concentrer sur nos propres de paradigme.

Oui, mais qu’est-ce qu’un paradigme ?

Dans les sciences sociales, le terme est employé pour décrire l’ensemble d’expériences, de croyances et de valeurs qui influencent la façon dont un individu perçoit la réalité et réagit à cette perception. Ce système de représentation lui permet de définir l’environnement, de communiquer à propos de cet environnement, voire d’essayer de le comprendre ou de le prévoir.

définition wikipédia

Il s’agit plus simplement de notre vision des choses, qui agit en fonction de notre éthique de vie.

Stephen Covey nous apprend finalement, que nous avons en chacun de nous deux éthiques.
Celle de la personnalité, et celle du caractère. Celles-ci regroupent notre point de vue, qui dépend de notre position actuelle. Les influences de notre vie telle que l’école, notre religion, notre environnement professionnel, laissent une trace et contribue à fabriquer ce qu’il appelle notre cadre de référence. CES DEUX ÉTHIQUES TENDENT À NOUS MONTRER LA VOIE, SANS POUR AUTANT PROVOQUER LE CHANGEMENT. Et oui, nous restons parfois sur nos convictions sans chercher à comprendre.

«  Nous nous apercevons que, si nous voyons le monde de façon claire et objective, d’autres le voient d’une façon tout aussi claire et objective, mais différente de la nôtre. »

livre
1. VERS DES CHANGEMENTS DE PARADIGMES

Avez-vous déjà remarqué que certaines fois, notre vision change du tout au tout, alors que nous étions persuadés de connaître la vérité ? Il s’agit d’un changement de paradigme. Ils sont parfois instantanés ou mettent du temps à se transformer. Positifs ou négatifs, ils nous entraînent d’une vision à une autre puisqu’ils sont la source de nos convictions, de nos comportements et surtout de notre relation avec les autres.

Lorsque nous nous sentons menacés, ou lorsque nous avons un nouveau rôle à jouer (en étant que parents, par exemple), les priorités sont évidemment différentes. L’auteur nous affirme ici qu’essayer de changer nos convictions est quasiment impossible. Par contre, quand le changement survient, il est bon de voir les évènements sous un éclairage nouveau ! À savoir se pencher sur notre représentation du monde, nos paradigmes.
C’est pourquoi il est primordial de travailler sur notre propre comportement et non ceux des autres. Celui-ci se fait de l’intérieur (nous-même), vers l’extérieur (notre vision).

Ce nouveau degré de pensée, offre une approche efficace pour commencer à changer ce qu’il y a de plus profond en nous-même.

Quelques fois, nos propres paradigmes sont tellement ancrés avec l’éthique de la personnalité et du caractère, qu’il en devient difficile de voir le changement. Il faut donc en revenir au fondamentaux.

2. LES SEPT HABITUDES – PRÉSENTATION

Celles-ci constituent des modèles logiques, souvent ignorées, mais expriment notre caractère et engendrent notre efficacité. Stephen Covey nous en donne une définition :

« c’est le point de rencontre de la connaissance, du savoir-faire et du désir. »

livre

Voici le schéma qui nous est proposé :

Les habitudes
Les habitudes

Il s’agit ici de croissance. Ces habitudes conduisent à une échelle de la maturité. Nous commençons notre vie par le stade de la dépendance (vous prenez soin de moi, vous vous sacrifiez pour moi.), puis au fil des mois, nous devenons de plus en plus indépendant (je peux faire ceci ou cela.) et enfin, nous nous apercevons que tout est interdépendant dans notre société ou même dans la nature (nous pouvons faire cela ensemble, associons nos efforts, nos capacités pour produire mieux.)

         VOUS                       JE                              NOUS
      DÉPENDANCE     ->        INDÉPENDANCE         ->        INTERDÉPENDANCE 

C’est dans ces trois schémas d’ évolution que s’invitent nos habitudes, en nous apportant un bénéfice à long terme. Ces bases sont faites pour nous permettre l’évolution jusqu’à l’interdépendance et ce fait, résoudre les problèmes et tirer un maximum de nos capacités.

Un principe est néanmoins important. Il s’agit de l’équilibre P/CP (équilibre Production et Capacité de Production) Si nous nous concentrons uniquement sur notre production, nous n’aurons plus les ressources nécessaires et nous ne serons plus en capacité de fournir de la production. Plus on produit, plus on est productif n’est pas la bonne méthode d’efficacité !

« Dans notre désir de bénéfices rapides, nous gâchons souvent des biens physique précieux. »

livre
QUAND EST-IL DE L’UTILISATION DE CE LIVRE ?

Il est, comme d’habitude et vous en connaissez maintenant le principe, un compagnon de vie. Un livre de progression qui nous amène à réfléchir, à nous poser des questions quel que soit le moment de notre vie. L’auteur nous explique également qu’il ne faut pas hésiter à partager nos acquis, nos questionnements et ce que nous avons découvert. Être ouvert aux changements est primordiale, sans oublier que ceux-ci agissent de l’intérieur vers l’extérieur. C’est à nous de les provoquer. Ces habitudes nous apporteront un renouveau dans notre vision des choses dans le but de remodeler nos vieilles croyances et nos anciens comportements.

Soyons patient. Tout ne se fait pas du jour au lendemain !

II. DÉPENDANCE OU VICTOIRE INTÉRIEUR – VERS LA PREMIÈRE HABITUDE
1. Habitude n°1 : SOYEZ PROACTIF

Dans cette première habitude, l’auteur commence à nous parler du miroir social. En effet, que cela sois dans nos paroles ou dans nos actions, nous sommes inconsciemment conditionnés. Le paradigme de notre société actuelle nous le montre bien. Nous suivons une « carte » (voir ci-dessus), et nous répondons d’une certaine manière aux stimuli. En trouvant notre liberté de choix, nous avons la possibilité de ne pas tenir compte d’aucune influence.

MAIS QU’EST-CE QUE LA PROACTIVITÉ ?

C’est un mot très courant actuellement, surtout chez les entrepreneurs. Cela signifie « prendre des initiatives ». Nous sommes responsables de nos propres actes et nous avons la responsabilité de provoquer les choses.

≠ ENTRE LES RÉACTIFS ET LES PROACTIFS

Les réactifs se sentent souvent affectés par l’environnement. Le plus souvent nous sommes guidés, voir dirigés par nos propres conditionnements et les circonstances si nous les acceptons. Les personnes proactives sont guidées par certaines valeurs. Ils en donnent l’impulsion.

PRENDRE L’INITIATIVE

L’auteur nous informe que, peu importe notre capacité à agir, lorsque nous souhaitons prendre des initiatives, ça n’est pas au détriment des autres. En effet, être agressif, arriviste ou odieux ne mènera à rien. Nous devons juste reconnaître que nous pouvons provoquer les évènements.
Malheureusement, nombreuses sont les personnes qui ne font pas le premier pas et qui attendent que l’on vienne les chercher.

Afin d’établir l’équilibre que nous avons vu plus haut P/CP, il faut en prendre l’initiative, avoir notre responsabilité d’action. Attendons-nous à ce que l’on nous guide, nous serons effectivement guidés ! N’est-ce pas mieux d’agir soi-même ?

En gros et dans l’idéal, nous ne devons pas être obligés de FAIRE quelque chose (réactif) mais de CHOISIR de faire (proactif).

LES CERCLES D’INFLUENCES

Afin de prendre conscience de tout cela, Stephen R. Covey nous l’explique grâce à un autre schéma simplifié.

Nous avons tous un certain nombre de préoccupations (enfants, travail …) Celles qui nous concernent le moins, nous pouvons les noter dans notre « cercle de préoccupations ». Certaines de ces préoccupations, nous pouvons les contrôler. Pour les autres en revanche, nous avons aucune prise sur eux. Afin de voir ceux que nous pouvons effectivement contrôler ou non, nous créons un autre cercle appelé « cercle d’influence ». Revenons quel que peu en arrière, avec nos réactifs et nos proactifs. Grâce à ce schéma, nous nous apercevons que les réactifs se concentrent d’avantages sur le cercle de préoccupations (focalisation sur les problèmes, accusations envers les autres …) Développant une énergie négative qui fait grossir ce cercle. Les éléments les commandent. En revanche, les proactifs se concentrent plus sur leur cercle d’influences et fait élargir ce cercle en essayant d’amener un changement positif.

« Cette situation révèle la myopie de nos émotions : un style de vie réactif, égoïste, centré sur notre cercle de préoccupation »

Stephen R. Covey – livre

Bien heureusement, nous pouvons nous atteler à élargir notre cercle d’influence. En prenant conscience que nous pouvons choisir nos réponses, nous avons l’opportunité de changer le cours des choses. VOIR ce que nous pouvons changer en nous permet d’insuffler ce changement.

ÊTRE OU AVOIR ?

Afin de savoir à quels cercles nous accordons le plus d’importance, l’auteur nous donne une petite astuce. Lorsque nous sommes focalisés sur le cercle des préoccupations, nous utilisions beaucoup le verbe AVOIR :

  • Si seulement j’avais plus d’argent
  • Si j’avais eu du temps
  • Je serai heureux lorsque…

Au contraire, le cercle d’influence possède plus le verbe ÊTRE. Ici, nous ne pensons pas que nos soucis viennent de l’extérieur ou bien des autres.

  • Je peux être plus patient
  • Je suis raisonnable ….
  • Je peux être plus créatif
  • Je peux être plus compétent

En conclusion (et c’est le cœur de ce livre), la démarche proactive consiste à changer d’abord l’intérieur. Ainsi, on amène un changement positif dans la situation extérieure. Pour travailler sur notre cercle d’influence, nous pouvons être plus à l’écoute, plus attentif. Et surtout accepter les évènements sur lesquels nous n’avons pas de contrôle pour le moment et se consacrer sur ceux que nous pouvons contrôler. Bref, faire notre propre météo !

LES CONSÉQUENCES DE NOS ACTES

Et oui, nous sommes libres de choisir nos actes, mais pas les conséquences qui en résultent. Certaines de nos erreurs ne s’effacent pas. Être proactifs, c’est aussi savoir les comprendre et en tirer une leçon qui nous sera profitable. Ainsi, nous avons la possibilité de corriger nos choix rapidement afin que cela nous pénalise le moins possible. Admettre nos erreurs prouve que nous sommes en pleine possession de nos facultés.

NOS ENGAGEMENTS

Dans notre cercle d’influence, il y a aussi notre capacité à prendre des engagements. Et à tenir nos promesses ! Ces engagements sont aussi importants envers les autres qu’envers nous-même. C’est un bon moyen de prendre le contrôle de notre vie. Et fondamentalement, développer ces habitudes afin de les rendre efficaces !

UN DÉFI ?

Et si nous essayions d’être proactifs pendant 30 jours ? L’auteur nous lance ce défi, il serait bête de le refuser 🙂 Observons ce qu’il se passe et voyons les résultats !
Petit rappel : travaillons uniquement sur notre cercle d’influence. Prenons des engagements. Soyons un soutien, un exemple, considérons l’autre avec compréhension, défendons-le. Tous les éléments qui peuvent être sous notre contrôle. Concentrons-nous sur l’ÊTRE. Nous sommes responsables de notre chance. Au travail, au sein de notre couple ou de notre famille… Un problème professionnel ? Définissons s’il est contrôlable ou non et agissons en conséquence !
À nous d’être proactifs !

Habitude n° 2 – SAVEZ DÈS LE DÉPART OÙ VOUS VOULEZ ALLER

  • Visualiser

Un exercice très utilisé, consiste à visualiser sa propre oraison funèbre et surtout, d’imaginer ce que les gens présents auront à dire sur votre vie. Quel genre d’ami(e) étiez-vous ? Quelles actions voudriez-vous qu’ils se rappellent ? Cette technique très puissante de visualisation, se représenter le paradigme de votre fin de vie, nous aide à connaître ou reconnaître certain de nos comportements et de mettre en lumière ce qui compte le plus pour nous. Avoir cette image en tête peut nous aider à trouver notre propre définition du succès et nous mener dans la bonne direction !

Je partage avec vous ce morceau de texte qui résume parfaitement ce concept de succès et de direction :

« Il est très facile de se laisser prendre au piège d’une activité, de ce que propose la vie, et de travailler de plus en plus pour gravir les échelons de la réussite, pour finalement découvrir que l’échelle ne s’appuie pas sur le bon mur. Il est possible d’entreprendre beaucoup, sans pour autant produire quoi que ce soit.
On remporte souvent des victoires vides de sens, des succès pour lesquels on a sacrifié certaines choses qui, on s’en aperçoit plus tard, nous étaient en définitive bien plus précieuses. Les gens luttent souvent pour augmenter leurs revenus, mériter plus de reconnaissance sociale, atteindre un certain degré de compétence professionnelle et se rendent compte finalement que la poursuite de ces buts les a rendus aveugles à ce qui leur importait vraiment et qui a maintenant disparu. Comme nos vies seraient différentes si nous savions ce qui nous tient à cœur et si, cette image en tête, nous nous attachions à être et à faire ce qu’il nous importe vraiment d’être ou de faire. »

livre
  • Renaissance

Ici, il s’agit d’agir et construire en harmonie avec son propre scénario en tête. Tout en pensant bien sur à notre propre cercle d’influence et donc, sans prendre en compte celui des autres ! Nous n’avons pas à bâtir nos projets selon les principes d’autrui, ni par appartenance.
L’habitude n° 1 nous dit : vous êtes le créateur, la n° 2 est notre première création ! Attention tout de même à ne pas tomber dans le contrôle et la gestion excessive. Toujours trouver au mieux une direction à prendre.

  • Réécrire son propre scénario de vie

Afin de prendre la bonne direction et une fois que nous avons bien visualisé avec l’imagination, nous avons la possibilité de réécrire notre scénario si celui-ci ne nous convient pas. Le modifier nous incite à devenir acteur de notre vie. Car nous n’avons aucune obligation de suivre un scénario qui n’est pas fait pour nous !
En cela, nous appliquons également une partie de l’habitude n° 1 à savoir, être proactif !

Comment s’y prendre ?

L’auteur nous demande d’écrire notre mission de vie personnelle. C’est-à-dire notre philosophie, notre vie qui exprime ce que l’on veut être et faire, en fonction de nos valeurs. Chaque mission de vie est unique selon les individus. L’écrire permet de créer notre propre « constitution », un moyen simple pour nous donner la bonne direction.
Pour se faire, il convient de définir notre axe de vie. Depuis notre centre d’influence, nous élargissons afin de mettre en place quatre axes dont nous pouvons avoir le contrôle. Ce sont des paradigmes de base qui résident dans notre cœur.

schéma de l'axe de vie
axe de vie
Nous avons :
  • l’assurance, qui représente la valeur, notre identité, nos repères, notre force de caractère
  • l’autodétermination, qui est à l’origine de la direction de notre vie,
  • la sagesse, qui comprend une vue d’ensemble sur notre vie, notre équilibre, le discernement, le jugement …
  • la puissance, qui est la capacité d’agir, la force d’accomplir quelque chose.

Puis, nous accordons de la place aux autres axes, ceux qui peuvent jouer sur les aspects de notre vie et affecter les axes précédents. Il s’agit de la famille, de notre conjoint, de l’argent, du travail, du plaisir, de l’amitié ou de la religion. Reconnaitre chacun de ses axes et les inclure dans notre mission de vie nous permet d’avoir un scénario plus précis.
Afin de trouver son axe, il est possible de faire un tableau dans lequel vous déterminer celui qui est le plus important pour vous et le confronté aux valeurs profondes qui habitent dans votre cercle d’influence.

Par exemple, imaginons qu’une personne a comme centre de vie, le travail. Si elle le met en corrélation avec les quatre principaux axes de vie de son centre d’influence, cela donnera ceci :

  • assurance : ces repères ne sont liés que par le travail. La personne ne se sent à l’aise que lorsqu’il travaille.
  • autodétermination : sa direction va selon ces besoins et les attentes de son travail (projet à rendre…)
  • sagesse : seul l’équilibre de son travail compte. Le travail, c’est la vie.
  • puissance : liberté d’action en fonction d’un travail demandé, contrainte de son entreprise …

Nous pouvons faire cet exercice avec tous les centre qui nous animent, afin de voir que ce sont eux qui nous contrôle. L’idéal est d’établir un seul axe qui harmonise le tout.

Au contraire, si nous focalisons notre vie sur nos principes, nous savons que nous pourrons toujours compter sur eux. En effet, les principes ne sont pas modifiables et ne réagissent à rien. C’est une base solide afin que nous puissions interagir avec les axes indépendants de notre vie. Ce sont des vérités fortes et fondamentales.
À chaque principe, se rattache une conséquence. Car effectivement, si nous sommes en harmonie avec nos principes, les conséquences seront positives, mais si nous les transgressons, c’est l’inverse qui se produit.

Faisons le test avec les axes de notre vie.

Si notre centre est axé sur l’agent, toutes nos décisions, nos actions seront faites au travers de cet axe et influenceront les événements. Ainsi, il faudra jongler avec les différentes interactions qui peuvent être votre conjoint (l’argent dans le couple par exemple) ou votre culpabilité à vous faire plaisir, le regard de votre famille etc…
Mais lorsque vous vous centrez sur de justes principes, vous vous détachez des émotions et vous pouvez évaluez les options en prenant en compte tout l’ensemble. Vous prenez votre décision en connaissance de cause et ni les gens ni les circonstances n’agissent sur vous. Votre force réside dans votre décision et les résultats seront visibles à long terme.
Pensons donc à nos justes principes pour trouver une solution d’équilibre sur le problème qui nous occupe.

Ces deux exercices nous font nous rendre compte ce sur quoi nous focalisons nos intérêts. Le premier met en lumière l’axe qui est le plus important pour nous et comment il nous « dirige », le deuxième précise la façon dont cet axe peut influencer une décision. Afin de changer de paradigme, essayons de suivre ce que l’auteur nous recommande afin d’être véritablement acteur de notre vie !

Habitude n° 3 – DONNER LA PRIORITÉ AUX PRIORITÉS

Cette habitude représente l’accomplissement, la concrétisation de l’habitude n°1 et 2.


En bref, la n° 1 nous dit : vous êtes responsable, vous êtes le créateur.
La n°2, c’est la création mentale d’un projet
La n°3, c’est la naissance d’un cycle.

Il est indispensable d’acquérir l’habitude n°1 et 2 afin de passer à la troisième. Il nous faut avoir conscience de notre productivité et nos principes pour pouvoir définir quelle contribution nous souhaitons apporter de façon efficace !

Pour cela, il nous faudra deux choses.

La première est notre volonté personnelle.
Dès que nous avons un cap, une direction, il faut la suivre avec discipline. Notre volonté doit être grande afin d’amorcer les actions que nous allons entreprendre.

La deuxième, c’est d’être suffisamment organisé en fonctions de nos priorités (on y vient.) Cela change en fonction des différentes générations, mais aujourd’hui, la priorité est de vouloir préserver les relations humaines et de produire des résultats en fonction de notre équilibre, le fameux C/CP.
Séparer l’urgent, du non-urgent, de l’important au moins important, toujours en fonction de notre productivité, notre bien-être (stress…) ou bien notre efficacité.

SAVOIR DIRE NON

Une des choses PRIMORDIALE à savoir faire, c’est bien celle-ci : SAVOIR DIRE NON. Je le met volontairement en gros et gras, car il est pour moi très important. Savoir dire NON nous permet d’être responsable de nos actions, et surtout de NOUS donner la priorité. Il ne s’agit pas là de renoncement. C’est surtout de réfléchir en amont et d’agir en fonction de priorités équilibrées (encore une fois) pour NOUS. Et personne ne vous en voudra, puisque vous serez honnête, non seulement avec vous-même, mais avec les autres.

AU QUOTIDIEN

Donc pour résumer, nous avons besoin pour appliquer l’habitude n°3, de volonté, d’autodiscipline, de notre intégrité et de notre engagement (savoir dire non). Sauf que, dans notre vie de tous les jours, il est parfois difficile d’appliquer tout cela, surtout lorsque nous sommes en face de situations imprévues. En nous organisant, et en étant centré sur de justes principes, il sera plus facile d’apporter des changements auxquels nous ne pouvons pas nous détourner
Ce sont nos valeurs qui nous dictent la direction à prendre.

DÉLÉGUER

Selon l’auteur, déléguer nos taches est une activité qui nous rapportera sur le long terme. Cela nous permet de nous focaliser sur les choses les plus importantes, tout en gardant notre énergie.
Pour bien fonctionner, il faut déjà une bonne compréhension entre les différentes actions. En effet, si c’est pour déléguer une tache qui sera faite de travers, cela n’en vaux pas la peine. Cela exige un peu de temps de préparation au départ, mais les résultats seront probants ! (Un adepte de cette fonctionnalité, n’est d’autre que TIM FERISS, notamment dans la semaine de 4H).
Déléguer est une bonne manière d’être proactif et de donner la priorité aux priorités !

III. LA VICTOIRE PUBLIQUE – L’INTERDÉPENDANCE

Nous voici arrivés à la troisième partie du livre. Rappeler vous, nous avons vu que la dépendance amenait à l’indépendance. C’est une sphère privée que tout cela se déroulait. Dans cette troisième partie, nous accédons à l’interdépendance.

Qu’est-ce que l’interdépendance ?

L’interdépendance nous fait passer du JE au NOUS. Il s’agit de prendre en compte l’autre et de le comprendre. L’intégrer dans nos habitudes. Cela ne remet pas en cause notre équilibre (C/CP). Mais il est bon de savoir guider et être guidés lors de situations délicates.
En faisant ce qu’appelle l’auteur « des versements », on s’attache à prendre l’autre en considération, tout en travaillant sur son cercle d’influence. N’oublions pas. Nous ne devons pas à avoir à attendre de l’autre, mais bien de changer les choses en nous pour les autres.

COMMENT FAIRE ?

Et bien, parfois, il ne faut pas chercher midi à quatorze heures comme on dit. Les petites attentions sont déjà très importantes à mettre en place et ne nous font pas perdre notre temps au contraire.

Une autre chose à d’ors et déjà instaurer dans nos vies est aussi simple que la première. Il s’agit de tenir nos promesses. Ne nous mentons pas à nous-même. Nous avons tous fait des promesses que nous n’avons pas tenu. Que c’est-il passé ? Nous nous sommes sentis coupables et l’autre a dû baser ces espoirs sur ces promesses. Résultats : des déceptions, et du temps de perdu.
Tenons nos promesses. Nous serons aux yeux des autres, des personnes de confiance et fiables. Mais faisons le aussi pour nous-même ! Et surtout ne faisons pas de promesses si nous savons déjà que nous ne pourrons pas les tenir…

La troisième idée vient du fait d’exprimer clairement ses attentes. Imaginons que notre patron ou notre conjoint nous fasse comprendre que nous aurions dû faire quelque chose en particulier. Cela nous énerve, car nous n’avons pas reçu explicitement leurs attentes. Ceci peut créer de nombreux malentendus et des disputes inutiles. Oui, ça parait logique, mais certaines fois, difficile à appliquer ! Combien de fois avons-nous été déçus par une situation parce que nos attentes n’avaient pas été comprises, ou bien même acceptées ?

Les exprimer clairement dès le départ peut déjà permettre d’éclaircir les éventuels problèmes à venir. De même que, reconnaître les idées des autres est tout aussi important.

Puis, nous avons l’intégrité qui se place à la quatrième place. La cultiver suscite la confiance. En effet, nous pouvons essayer d’améliorer la vie d’autrui, mais si nous ne jouons pas franc jeu… Et bien cela ne sert à rien. Incluant l’honnêteté, l’intégrité est la vérité. Une parole, un acte. Restons loyal envers les absents. Évitons de critiquer les autres et traitons chaque personne selon nos principes. Chacun d’entre nous est unique.

« Pardon, je me suis trompée »

En cinquième position, nous devons être courageux. Courageux de dire aux autres que nous nous sommes trompés. L’exercice n’est pas si facile, mais pour se faire, il faut déjà bien se connaître soir-même. Et ce n’est ni une preuve de lâcheté, ni de faiblesse. Au contraire, s’excuser sincèrement est juste. Cela créer un rééquilibrage. Reconnaitre nos erreurs fait partie de la vie. On nous respectera que d’avantage.

Ces petites actions à mettre en place sont à priori facile. Cela nous aide au quotidien à augmenter notre capacité de production avec les autres tout en nouant des liens de confiance et de respect. Et nous pouvons nous diriger progressivement vers l’habitude n°4.

1. Habitude n° 4 – PENSEZ GAGNANT-GAGNANT

Dans ce chapitre, l’auteur nous montre que, concernant les relations humaines, nous sommes en face de six paradigmes d’interactions :

  • Le gagnant-gagnant -> Les individus veulent des bénéfices mutuels. Dans ce rapport, les deux parties engagés ressortent : ils sont tous les deux vainqueurs.

« Gagner ensemble, c’est suivre la voie du juste-milieu : ce n’est pas votre solution qui l’emporte, la mienne, mais une troisième, une solution meilleure, plus noble » 

livre
  • Gagnant – perdant -> Les personnes fonctionnant avec ce paradigme usent de leurs pouvoirs, leurs richesses ou leurs positions pour obtenir leur volonté. Mais dans certaines situations, ce rapport met en avant la compétition (ex, le sport), l’auteur nous rappelle que nous n’avons pas à lutter sans cesse contre les autres.
  • Perdant – gagnant -> Certaines personnes pensent avoir perdu d’avance, surtout afin de conserver leur tranquillité. (ceux qui se reconnaissent lèvent la main) Elles se laissent vite intimider, car elles veulent dissimuler leurs sentiments ou ressentiments. Et lorsque ceux-ci se mettent à sortir, cela peut amener à détériorer les relations humaines.
  • Perdant – perdant -> Un mode de pensée qui amène les personnes à être obstinés et égocentriques. Tout le monde à perdu et chacun rend la monnaie de sa pièce. Obnubilées par l’ennemi, elles ne pensent qu’à la vengeance. « Après tout, lorsque personne ne gagne, être perdant fait moins mal. »
  • Gagnant -> Gagner seul, sans désirer que l’autre perde. Ce qui compte, c’est d’obtenir ce que l’on veut. Assurer ces arrières et laissez les autres assurer les leurs. C’est un mode de pensée assez fréquent.
  • Tout ou rien -> Si personne n’est d’accord, autant ne pas conclure de contrat. Ne pas faire d’engagements, ainsi, il n’y aura pas d’attentes. Avec ce mode de pensée, on reste ouvert à toute éventualité. Il y a une certaine liberté d’action.

ALORS QUELLE OPTION CHOISIR ?

Le choix dépend de la réalité des situations que nous pouvons rencontrer. Reprenons l’exemple du sport. Lorsque nous sommes en compétition, il est évident que l’un va gagner et l’autre perdre.
Pour le reste, essayons de nous focaliser sur cette interdépendance (NOUS) afin de gagner ensemble. La solution est la plus viable et la plus avantageuse pour tout le monde.

Lorsque nous nous focalisons sur le gagnant-gagnant, notre caractère jouera sur nos relations et amènera des accords plus enclin à une entente et une victoire mutuelle.

Nous avons quatre traits de caractère qui constituent une victoire commune :
  • l’intégrité : sans confiance, pas de victoire
  • la maturité : respecter l’équilibre et la persévérance
  • le courage : celui d’écouter et de comprendre, mais aussi de confronter mes idées à celle de mon entourage
  • la mentalité d’abondance : il y a de la place pour toute monde. Je peux partager les bénéfices.

Avec de bonnes relations humaines, en recherchant tous ensemble une solution profitable et une bonne communication, nous pouvons amener à des accords victorieux !

2. Habitude n° 5 – CHERCHEZ D’ABORD À COMPRENDRE, PUIS À ÊTRE COMPRIS.

Cette habitude est la clé de toute relation constructive. Comment mettre en place cette habitude ? Comment pouvons-nous comprendre l’autre sans jugement ni apriori ?
C’est simple, en pratiquant ce que l’auteur appelle « l’écoute emphatique ». En effet, lors de nos conversations, nous avons plus tendance à parler sans écouter, ou bien nous nous préparons à répondre. Nous filtrons ce que nous dit notre interlocuteur et nous projetons sur lui nos propres expériences.


Ignorer l’autre, ce qu’il a à nous dire, faire semblant en utilisant une écoute sélective ou bien même écouter attentivement sans prêter attention aux mots, voici le lot nos conversations actuelles. Ici, on nous demande d’écouter. Vraiment.

Pour cela, mettons en situation.

Pour comprendre notre interlocuteur, il faut savoir s’identifier à lui. Se mettre à sa place, faire preuve d’empathie. Le but étant de comprendre sa vision, voir le monde à sa façon.

ATTENTION. Il faut bien faire la différence entre empathie et sympathie. L’auteur informe qu’il faut être ouvert à ce qu’on entend, mais en aucun cas nous avons à être d’accord avec tout ce qu’on nous dit.

C’est effectivement difficile à appliquer, mais valable tout de même dans de nombreux domaines de vie (par exemple, lorsque nous allons chez le médecin). À nous de jauger, de prendre les devants et encore une fois, d’être proactif. Car l’écoute apporte la confiance et le bon jugement d’autrui, ce qui est extrêmement profitable (pour nous et les autres).

Rappelons-nous que nous sommes tous différents. Nos paradigmes ne sont pas les mêmes et nous pouvons parfois nous y enfermer. Notre point de vue est notre réalité, mais n’est pas forcément celle des autres ! À nous d’aiguiser nos perceptions.

De même que se faire comprendre demande du courage. En effet, réussir à exprimer ses idées de manière claire et précise, augmente notre crédibilité et enrichit nos connaissances. Cela étant dit, n’oublions pas de toujours opérer de l’intérieur vers l’extérieur. Notre écoute permettra d’apprendre de l’autre, d’apprécier ses qualités et surtout de le respecter. Ce temps passé contribue à une communication plus ouverte et sans barrières. C’est une solution créative qui apporte beaucoup, autant dans notre vie professionnelle que dans notre vie personnelle. Et les bénéfices sont nombreux !

Habitude n° 6 – PROFITEZ DE LA SYNERGIE

Ce point est important. Car lorsque l’on comprend en profondeur comment fonctionne cette synergie, cette force, nous avons la possibilité de créer de nouvelles possibilités dans notre vie !

Mais que signifie exactement cette synergie ?

Dans les relations humaines, il s’agit de la réunion de deux personnes pour donner une impulsion de création, et ce, pour aboutir à des résultats plus puissants.
Elle repose sur le respect de nos différences avec l’autre, afin de développer nos forces et de ce fait, compenser nos blessures.

Malgré le fait que l’on ne sait pas où l’on va, chacun, dans sa stabilité à envie d’écouter, d’apprendre et de comprendre les idées de l’autre. La sincérité menant à de grands projets, que cela soit au niveau personnel (enfant), en affaire ou à l’école.
Nous devons tout de même nous méfier de la synergie contraire, la synergie négative, qui nous pousse à vouloir à tout prix sortir victorieux. Il nous faut arriver à un juste-milieu !

« Les personnes peu sûres d’elle-même pensent souvent que la réalité devrait tenir compte de leur vision des choses et s’y plier. Elles ne réalisent pas que toute la force de leurs relations réside dans ces différences de point de vue »

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La synergie, elle, vient de notre spécificité, et prend sa source dans les habitudes mises en place. Sa force est de reconnaître et d’apprécier les particularités affectives et psychologiques de chacun d’entre nous. Lorsque nous l’avons comprise, nous créons une atmosphère dans laquelle nous nous sentons assez en sécurité pour oser libérer notre compréhension des autres !

4. Habitude n°7 – AIGUISEZ VOS FACULTÉS – RENOUVELLEMENT

Cette dernière habitude constitue notre capacité de production personnelle. Et oui, notre meilleur atout dont nous disposions, c’est nous-même !
Quatre de nos dimensions se mettent en renouvellement et nous devons les aiguiser, de manière constante, régulière et équilibrée. Voyons cela de plus près.

  • L’aspect physique – L’habitude n° 7 signifie ici : prendre soin de notre forme physique. Nous devons, au maximum, ne pas négliger notre force, notre endurance ou notre souplesse. Car il est évident qu’un entraînement régulier fera nous fera du bien et développera (encore et toujours) notre pro-activité !
  • L’aspect spirituel – En développant cet aspect, nous pourrons acquérir un plus grand contrôle sur notre vie. La méditation par exemple, peut nous procurer force et discernement dans notre vie de tous les jours. Grâce à cela, nous sommes plus en harmonie avec notre mission de vie et nos valeurs, tout en intégrant le quotidien.
  • L’aspect mental – Pour la plupart d’entre nous, après notre passage à l’école, il est de plus en plus difficile de stimuler notre intellect. Nous perdons notre analyse, nous n’entreprenons plus de nouvelles, choses, l’apprentissage est laissé, au détriment de la télévision. Hors, il est important de continuer de cultiver notre esprit. La lecture, par exemple est un excellent moyen d’aiguiser ses facultés. L’écriture également. En se préparant une petite discipline, nous pouvons voir que les résultats ne se font pas attendre. Alors éteignons notre télévision !
  • L’aspect socio-émotionnel – Ils sont tous deux liés et nous pouvons travailler à leur renouvellement à chaque instant. Notre vie intègre notre valeur personnelle et notre rapport à autrui. Dans ce cas, nous devons être en parfaite harmonie avec nos principes et surtout choisir la juste voie dans toutes nos relations.

L’habitude n°7, nous l’avons compris, est de créer cette synergie, pour nous et pour les autres. L’auteur nous informe que lorsque nous avons bien travaillé sur nous-même, nous avons la possibilité d’aider les autres à trouver eux aussi leur chemin.

Car « la majorité des êtres humains ne sont que le reflet de leur personnage dans le miroir que forme la société ».

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Bref, nous pouvons tous accéder à ce niveau de conscience et de changement de paradigme.

Nous pouvons, chacun d’entre nous, avoir un impact sur les autres. Que cela soit dans la sphère professionnelle ou personnelle. Nous pouvons les encourager, les aider à s’affirmer.
Goethe disait d’ailleurs à ce sujet : « Traitez un homme pour ce qu’il est et il restera ce qu’il est. Traitez un homme pour ce qu’il peut être et il deviendra ce qu’il peut et devrait être. »

Enrichissons notre vie à entretenir de bonnes relations, à comprendre nos semblables et à leur tendre la main.

Pour clore ce chapitre et enfin, ce long article sur le livre “Les sept habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent” qui voici un mantra que nous devrions suivre tout au long de notre vie. Ne cessons jamais d’apprendre, d’investir, d’agir et de progresser ! À bon entendeur…

MON AVIS SUR CE LIVRE :

Nous voici enfin rendus à la fin de ce livre. Comme vous avez pu le constater, j’ai mis pas mal (beaucoup) de temps pour l’écrire. Il est vrai qu’il regorge d’informations. J’ai tout de même voulu les trier afin que cela soit clair pour tout le monde. “Les sept habitudes de ceux qui réalisent tout ce qu’ils entreprennent” sont riches et bourrées d’astuces pour que nous puissions les mettre en place au quotidien.

Même si ce livre est un peu long, il m’a beaucoup apporté. Autant dans ma vie personnelle que professionnelle, j’ai apprécié le fait que l’on puisse facilement transposer nos propres situations. Et effectivement, j’ai eu plusieurs prises de conscience sur certains points.
Il n’est pas évident de mettre en place toutes ces habitudes. Il faut de la rigueur, de la persévérance. Mais encore une fois, si nous posons chaque jour des petites actions, si nous n’avons pas peur de nous confronter à nos propres peurs et nos propres erreurs, je pense que nous sommes sur la bonne voie.

Et puis, relire de temps en temps une habitude ne fait pas de mal, surtout si nous avons progressé. Car le sens de la lecture ne sera peut-être plus le même, et c’est en cela que nous pourrons évoluer !

Bonne lecture à tous !

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